Novembre 2017

Un soir d’automne,  en quittant les Riches-Claires, je traversais la capitale à pied en rêvant aux prochains spectacles que nous allions accueillir en ce mois de novembre.

Et soudain au détour d’une rue, j’ai croisé les personnages du « Paradoxe du Tas », ce sont des voisins, bien réels, ils vivent là juste à côté de nous et je ne les avais pas vus.

Peuple invisible, héros de leur quotidien, ils quêtent le Graal absurde d’une vie meilleure.

Je me suis approché d’eux pour les rencontrer et subitement l’éclairage public s’est éteint et je me suis retrouvé « Dans le noir » !

L’obscurité était totale mais je ne me sentais pas seul. Ils étaient là tout autour de moi ; j’ai frôlé Betty, Donald et Tom…

Je sentais bien Jerry me chuchoter à l’oreille… Je ne les ai pas vus, je ne les ai pas touchés, je les ai rêvés, fantasmés…

En novembre, les Riches-Claires mettent en lumière les « Gens » que l’on ne voit pas, ceux qui vivent dans l’ombre de notre société, qui errent dans les ténèbres de nos vies… et travaillent « Au secours de la nuit ».

C’est dans la pénombre que tout commence…

Eric De Staercke, pour l’équipe des Riches-Claires,

Le Drame de notre temps, c’est que la bêtise se soit mise à penser. Jean Cocteau


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